F. Fédier : la négation du nazisme de Heidegger

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Avertissement – Dans une première version du titre j’avais parlé d’un négationnisme. J’entendais par là la négation du nazisme de Heidegger. Cette négation n’est pas un délit mais une thèse, thèse que je critique. Pour éviter tout malentendu, évidemment dommageable quant à la personne nommée en tant qu’elle soutient cette thèse, je préfère parler d’une négation du nazisme de Heidegger et non de négationnisme. Ce dont il n’est pas question dans cette note, François Fédier ayant par ailleurs précisé dans le débat à Bibliothèque Médicis qu’il estimait que l’extermination était une abomination.

On sait que le débat est passionné. Je suis convaincu que Heidegger introduit le nazisme dans la philosophie et ne peut admettre qu’on le nie. Mais il nous incombe effectivement d’être attentif aux termes qu’on choisit. Dont acte.

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Les pages 44 à 48 de Introduction à la métaphysique (Editions PUF de 1958) de Heidegger sont extrêmement intéressantes.

Le début de la  page 44 notamment a été cité par Edouard Husson lors du débat qui a notamment opposé le 23 février dernier, à Bibliothèque Médicis, Emmanuel Faye et François Fédier.

Relisons d’abord la transcription correspondante :

E. Husson : (…) Et alors je vous dit une citation donc de Einfürhung in die Métaphysik . « Un état, il est, en quoi consiste l’être, en ce que la police arrête un suspect ». 1935 ! Si vous lisez l’allemand, die Staatpolizei  c’est la « Stapo ». « Stapo » c’est la « Gestapo ». Je veux dire, on peut dire après ça que cette pensée échappe à son engagement sous le nazisme, je suis  tout prés  à en discuter, mais je sortirai de mon rôle puisque c’est aux philosophes de trancher. En revanche, comme historien, je ne peux pas laisser dire que Heidegger n’a pas été viscéralement nazi de 1933, et peut-être même avant, à 1945. 

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J-P. Elkabbach. : Monsieur Fédier va répondre… Vous direz que c’est une nouvelle bêtise. Ou une mauvaise traduction. Allez-y. 
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F. Fédier : Monsieur Husson, historien… Vous dites qu’il faut considérer les choses dans leur époque. Alors moi je vous demande : est-ce que l’on peut dire que ce qu’a dit, de manière je répète stupide, Heidegger en 1916 alors qu’il est encore étudiant, encore en train de chercher sa voie, il n’a pas encore trouvé sa voie, que c’est ça la clé de tout ce qui suit. Attendez une seconde, parce que j’ai encore quelque chose à propos de votre citation. Votre citation, bien sûr, s’arrête à l’endroit que vous dites quand il dit l’Etat est-ce que c’est le fait que la police d’Etat arrête un suspect. Qu’est-ce qui a après ?  Pourquoi ne citez-vous pas ce qu’il y a après.  

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J-P. E. : Après ? 

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F. F. : Ca c’est une méthode… Après il dit c’est évidemment pas ça. Ca ne suffit pas à faire un Etat, ça. Alors ça c’est la méthode constante de monsieur Faye, c’est-à-dire que… il cite des textes qui sont évidemment scandaleux si on les arrête là monsieur Faye arrête la citation. 

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J-P. E. : Mais ça fait beaucoup de phrases scandaleuses.

.Si l’on croit François Fédier, qui connaît trés bien le texte, E. Husson et E. Faye sont des tricheurs et taillent dans le texte à leur convenance. Ce qui, naturellement, invaliderait la recherche entreprise – sur l’introduction du nazisme dans la philosophie par Heidegger – et la transformerait en escroquerie. Lisons le texte cité dans l’intégralité du paragraphe d’où est extraite la citation :

. « Un Etat – il est. En quoi consiste son être? En ceci que la police d’Etat arrête un suspect, ou en ce que, à la chancellerie il y a tant et tant de machines à écrire en action, qui prennent ce que leur dictent des secrétaires d’Etat? Ou bien est-il dans l’entretien du Führer avec le ministre anglais des Affaires étrangères? L’Etat est. Mais où se cache l’être? Se cache-t-il d’ailleurs où que ce soit? »

. Il s’avère qu’effectivement Heidegger dit quelque chose comme « c’est évidemment pas ça » mais pas au sens où il interrogerait ce que doit être un Etat. Il utilise l’exemple de l’Etat hitlérien comme un exemple d' »être(s) » parmi d’autres pour questionner ce qu’il en est du sens du mot « être ». Plus loin on peut effectivement lire : « Qu’est-ce qui est, dans tout ce que nous venons de nommer, l’être de l’étant? ».

La page aggrave même le soutien de Heidegger à « la police d’Etat (qui) arrête un suspect » dans la mesure où il inclut cette (Ge)Stapo dans une série comprenant : un orage, des montagnes, un portail d’église, un tableau de Van Gogh. Un tableau de Van Gogh avec la police qui arrête un suspect pendant que le Führer s’entretient avec le ministre anglais des affaires étrangères!

Mais le plus troublant est encore à venir.

Introduction à la métaphysique est la transcription d’un cours prononcé en 1935 à Fribourg-en-Brisgau donc un an après l’aventure du rectorat.

Il y est question, et c’est pourquoi il introduit à la  métaphysique, (terme encore positif à cette époque pour Heidegger), de l’être et, notamment, de sa différence d’avec l’étant.

Dans cette fameuse page 44 Heidegger évoque Nietzsche et rappelle que pour lui « être » était finalement ou une « erreur » ou une « vapeur irréelle ». « Etre » – une vapeur ou une erreur? » demandera Heidegger en pensant à Nietzsche.

Pour le moins il nous apparaît que si Heidegger va tenter d’arracher l’être à son statut de vapeur ou d’erreur c’est précisément sur le fond d’une adhésion au nazisme. Ou le peuple allemand, le Volk, ne sera qu’une vapeur ou qu’une erreur, ou bien il s’accomplira comme être. (Cet accomplissement comprenant la signification exterminatoire de la croix gammée.)

On se demande, à la lecture de ces pages, comment il peut se faire qu’on puisse présenter académiquement Heidegger comme un penseur de l’être sans faire état une seule seconde de la signification non seulement politique du terme, mais aussi raciale.

« Nous sommes pris dans l’étau, dira Heidegger en rapprochant Russie et Amérique. Notre peuple, en tant qu’il se trouve au milieu, subit la pression de l’étau la plus violente, lui qui est le peuple le plus riche en voisins, et aussi le plus en danger, et avec tout cela le peuple métaphysique. Mais à partir de cette destination, dont le danger ne nous échappe pas, ce peuple ne se fera un destin que si d’abord il crée en lui-même une résonance, une possibilité de résonance pour ce destin, et s’il comprend sa tradition de façon créatrice. »

Tout ceci est d’une rare transparence. (Les choses deviendront nécessairement plus opaques après Auschwitz et 1945).

Résumons.

* La police d’Etat qui arrête un suspect – rien sur la « métaphysique » du suspect – acceptée comme exemple de quelque chose qui « est ».

* La définition positive du peuple allemand comme peuple métaphysique. (Il est précisé en note qu’avec Hegel et Nietzsche la métaphysique est précisément accomplie).

* Le « codage » de la « race allemande » et de son destin en termes métaphysiques d’être.

* La méditation sur l’être devenant ainsi un appel à une compréhension créatrice de la « tradition » du peuple et à la création « en lui-même » d’une résonance.

N’oublions pas que, depuis plusieurs années, Heidegger est rallié au nazisme et que, par conséquent, il n’ignore rien  de la signification de la croix gammée en termes de « compréhension créatrice de la tradition ».

Plus tard, après la guerre, et c’est notre thèse, Heidegger se félicitera qu’Auschwitz ait pu exister.

Mais si vous attendez, visiteur du blog, de lire chez Heidegger un « Vive Auschwitz! » vous n’avez rien compris ni à Heidegger ni aux nazis d’intelligence.

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7 commentaires

  1. Etes-vous sérieux quand vous accusez fédier de négationnisme? c’est qd même grave, aussi grave à mon sens que de traiter quelqu’un de violeur d’enfants.
    Et quand vous dites qu’il existe des « nazis intelligents », c’est choquant aussi. je trouve perso que vous devriez modérer vos propos.

    Vous citez un extrait d’ « Intro. à la métaphysique » de 1935 dont vous reconnaissez qu’il peut être lu comme une critique de Hitler (possibilité qui suffit à la gestapo pour arrêter quelqu’un). On peut en citer encore d’autres du même tonneau :

    « L’esprit faussé en intellect est réduit au rôle d’instrument. Peu importe que ce soit (…) en dominant des moyens matériels de production (comme dans le marxisme) (…) ou en dirigeant l’organisation d’un peuple conçu comme masse vivante et comme race ; dans tous les cas l’esprit, en tant qu’intellect, devient la superstructure impuissante de quelque chose d’autre. »
    (intro à la métaphysique Gallimard Tel p.58 1935)

    Dire en 1935 que « l’organisation d’un peuple conçu comme masse vivante et comme race » est une dégradation de l’esprit, c’est quand même clairement critiquer Hitler. C’est assez courageux même d’oser dire un truc pareil en 35.

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    Réponse de Skildy :

    Vous m’avez d’abord mal lu. Je ne concède pas du tout qu’on puisse lire ce qui est dit d’Hitler comme une critique. Au contraire j’affirme que toute la page 44 aggrave le nazisme de Heidegger.

    Quant à votre idée selon laquelle un nazi ne saurait être intelligent est proprement inepte. Il faut avoir été particulièrement intelligent pour exterminer en quelques mois des millions d’être humains au coeur de l’Europe.

    Vous confondez peut-être intelligence et sens moral. Il serait alors temps de vous mettre à penser.

    Je maintiens l’ensemble de mes propos.

    Et compléterai ultérieurement ma réponse.

    ____________________________________

    Complément de réponse : effectivement, pour éviter toute confusion, François Fédier reconnaissant

    le caractére abominable de l’extermination, j’ai modifié mon titre pour parler d’une négation du nazisme de Heidegger.

    Skildy

    ———————-

    En annexe cette citation de JP Faye à propos des heideggériens dévots :
    « Le chef-d’oeuvre du parti dévot, c’est une note. Elle vient à propos de ces pages de l’Edition intégrale heideggerienne qui en 1934 appellent à la totale « extermination », à la Vernichtung – du mot même qui va désigner en 1942-1944 les Vernichtungslager, les camps d’extermination, distincts des camps de concentration bâtis dès 1933.
    Pour un pareil événement du langage, est consacrée une simple note de quatre lignes, dans un épais volume de 536 pages (Heidegger à plus forte raison) chargé d’invectives. Cette note, la voici : « Nous ne pouvons malheureusement pas ici nous attarder à lire effectivement ces quelques pages de Heidegger ».

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  2. Donc Heidegger en 34 a inventé le camp d’extermination, alors qu’il n’en existera pas avant au moins 8 ans? Tout ça sur un mot extrait d’un texte, que Hitler aurait lu ? wow…

    Bien sûr que l’intelligence et le sens moral sont confondus, c’est l’évidence même. Exterminer des gens, une machine peut le faire, pas besoin d’intelligence pour cela.

    ps : pas joli joli d’utiliser la souffrance des autres à travers l’l’histoire juste pour régler ses comptes – je pense à un certain vocabulaire comme « négationnisme ».

    _______________________________________________

    Réponse de Skildy :

    Comment qualifier vos « lumières »? Cette machine dont vous parlez a été précisément mise au point et « réglée » par un réseau d’intelligences criminelles dont des collaborateurs. Par exemple français et particulièrement zélés.

    Toute « l’éducation » nazie a précisément consisté, de manière intelligente mais criminelle, à dépouiller l’intelligence des adeptes du nazisme d’un sens moral universel. Notamment en cultivant la peur et la haine de l’autre.

    Skildy

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  3. Vous défendez Fédier en trichant vous-mêmes sur les citations! Vous dites :

    Et je maintiens : vous accordez à fédier : Il s’avère qu’effectivement Heidegger dit quelque chose comme “un Etat c’est évidemment pas ça”… je coupe : si j’étais de la gestapo (et que je lisais de la philo) ça me suffirait pour déporter heidegger.

    Alors que j’ai écrit rigoureusement le contraire. Je me cite :

    Il s’avère qu’effectivement Heidegger dit quelque chose comme “c’est évidemment pas ça” mais pas au sens où il interrogerait ce que doit être un Etat.

    ____________________________________________

    François Fédier a trouvé en vous le plus mauvais avocat qu’on puisse imaginer. Continuez!

    Skildy

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  4. Je publie ce commentaire comme exemple de mauvaise foi.

    La seule critique du nazisme qu’on peut entrevoir dans Introduction à la métaphysique est interne au nazisme lui-même et ne signifie  nullement une condamnation. Au contraire, dans ce texte, Heidegger tente de donner une façade « civilisationnelle » à l’hitlérisme.

    Skildy

    ________________________________

    je vous cite encore :

    « Si l’on croit François Fédier, qui connaît trés bien le texte, E. Husson et E. Faye sont des tricheurs et taillent dans le texte à leur convenance. Ce qui, naturellement, invaliderait la recherche entreprise – sur l’introduction du nazisme dans la philosophie par Heidegger – et la transformerait en escroquerie. »

    si donc cet exrait de 1935 est bien une critique du nazisme, la messe est dite non?

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  5. Commentaire publié avec remarques :

    je suis d’accord pour dire que les nazis avaient une intelligence qui cherchait à extirper d’elle-même tout sens moral, mais pour moi ce n’est plus une intelligence. Hitler était devenu complètement idiot à force. Il a perdu la guerre parce qu’il a fait n’importe quoi, bévues sur bévues. La folie à court terme peut parfois réussir à faire quelque chose, mais qu’est-ce qu’une intelligence qui ne marche que sur le court terme?

    Vous ne comprenez même pas que Hitler, à partir d’un certain moment, s’en foutait de la guerre, ce qu’il voulait c’est détruire le plus possible de juifs européens. Il a fait durer le « plaisir » le plus longtemps possible pour faire tourner à plein la machine de mort. Y compris au cours des célèbres marches de la mort.

    Je ne triche pas sur la citation , vous dites bien : « Il s’avère qu’effectivement Heidegger dit quelque chose comme “c’est évidemment pas ça” mais pas au sens où il interrogerait ce que doit être un Etat. » Le début de la phrase est clairement une concession. Et la suite est un rattrapage loupé avec contresens sur le texte qui parle bel et bien de ce que doit être un Etat, de son « être ».

    C’est n’importe quoi! Vous allez jusqu’à isoler un morceau de phrase pour lui faire dire ce que vous voulez qu’elle dise! Il n’y a pas de « rattrapage » et il n’est donc pas « loupé ». Il n’y a rien, dans les pages citées, qui remettent en question sérieusement la conception nazie de l’état.

    Votre idée d’une « critique interne au nazisme » est aussi une invention historique. Que je sache on ne critique jamais le nazisme, sinon on est mort. La citation de 35 est en plus une critique d’une politique fondée sur la race, ce qui est au centre chez les nazis, et pas du tout annexe. La dénonciation est donc obvie, et si la gestapo avait lu de la philo, elle l’aurait vue ainsi :

    Et en plus vous ignorez que le nazisme était un panier de crabes et que tout le monde se tirait dans les pattes! Les « critiques » de Heide étaient acceptées parce que, sur le fond, il était absolument fiable. Dans le cas contraire ce que vous citez plus bas l’aurait destiné à la répression. Mais il était du clan et absolument fiable. Il fabriquait la « façade » dont l’infect régime avait besoin.

    “L’esprit faussé en intellect est réduit au rôle d’instrument. Peu importe que ce soit (…) en dominant des moyens matériels de production (comme dans le marxisme) (…) ou en dirigeant l’organisation d’un peuple conçu comme masse vivante et comme race ; dans tous les cas l’esprit, en tant qu’intellect, devient la superstructure impuissante de quelque chose d’autre.” (intro à la métaphysique Gallimard Tel p.58 1935)

    Enfin vous n’avez toujours pas précisé en quoi Fédier était négationniste – vous utilisez donc un mot chargé d’histoire et de souffrance comme une insulte de cour de récré. C’est honteux.

    Ecoeuré par votre mauvaise foi je ne perdrai plus de temps à vous publier et à vous commenter. Je préparai « seulement » une note à part entière où j’exprimerai ce que je pense de votre lecture et de votre défense hypocrite de Fédier. Mais au moins a-t-elle le mérite d’éclairer le lecteur de bonne foi.

    Skildy

    PS. Pour votre lanterne je parle d’un négationnisme de Fédier. Il concerne le nazisme de Heidegger. Et aussi le dédouanement tenté du négationnisme déclaré de Jean Beaufret à Faurisson.

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  6. ps : j’avais parfaitement précisé « je coupe » en vous citant la première fois, pour montrer que cela suffisait à la gestapo pour déporter heidegger. je ne suis donc pas de mauvaise foi, comme vous dites, puisque je préviens (le reste de la citation était juste au-dessus). M Faye par contre ne prévient apparemment pas quand il coupe une citation, d’où la bévue de M.Husson qui s’est retrouvé à citer un texte tronqué sur un plateau de télévision.

    Vous nagez dans les contradictions. Si vous avez coupé pour les raisons que vous avez dites alors pourquoi Heidegger n’a pas été envoyé en déportation pour avoir été celui que vous dites qu’il était :

    “L’esprit faussé en intellect est réduit au rôle d’instrument. Peu importe que ce soit (…) en dominant des moyens matériels de production (comme dans le marxisme) (…) ou en dirigeant l’organisation d’un peuple conçu comme masse vivante et comme race ; dans tous les cas l’esprit, en tant qu’intellect, devient la superstructure impuissante de quelque chose d’autre.” (intro à la métaphysique Gallimard Tel p.58 1935)

    ____________________________________

    J’arrête là un dialogue où je me trouve confronté à de l’incompétence et de la mauvaise foi.

    Je publierai une note relative à votre « lecture ».

    Skildy

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  7. Heidegger ne fait que relater ce qui « est ». Malheureusement, le mal aussi -et surtout , « est »: la Gestapo a bien existé. En quoi une ontologie ne devrait pas la citer en exemple de ce qui ente autre, est? Einblick in das, was ist : la pensée se doit de penser la totalité de l’étant, y compris là où il est douloureux de soutenir le regard.

    ______________________________________

    Réponse de Skildy :

    Quelle défense brillante!.. Vous dormez Dom-Dom…

    Tout le texte tourne autour de l’idée être=souveraineté= »race »…

    Avec tout ce que l’on sait sur les appels à exterminer l’ennemi de l’intérieur l’être dont vous parlez comprend effectivement la Gestapo mais comme un des moyens, en contribuant à éliminer l’ennemi intérieur, de permettre l’accomplissement « étique » du Volk.

    Les défenseurs de Heidegger deviennent comiques!

    Ils coupent le texte de Heide en confettis et disent à chaque rondelle : pas nazi ça! pas nazi!

    Bonne nuit Stéphacki Domephane!

    sk

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