1 commentaire

  1. Ah! Si tous les historiens pouvaient voir clair comme Husson! Mais encore faudrait-il qu’ils veuillent considérer l’idéologie comme une composante de l’infrastructure et non comme une superstructure négligeable tout au plus bonne à servir d’ornementation distractive pour lecteurs « sérieux ». Malheureusement en France nous avons désappris à lire l’histoire. Relire la Cité antique de Fustel de Coulanges pour mieux comprendre la syzygie Heidegger-Hitler sans oublier, bien sûr, les leçons de Marx ne ferait de mal à personne. Relire le discours d’Hitler sur la culture, de 1936, dont l’inspirateur fut « un philosophe pauvre » (Hitler dixit!). Naturellement, armanisme oblige, il n’indique jamais le nom du philosophe qui l’inspire. Il le désigne par des périphrases. Il fait signe mais ne précise pas. Cette manière de procéder, elle aussi, est signée. Pour comprendre le nazisme je préfère lire Heidegger et Hitler plutôt que Nolte et faire une lecture symptomale de leurs écrits plutôt qu’une lecture immanente.
    Michel Bel
    13.05.2008

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