BREVE DE PENSEE 100406

.

Pour l’homme, la vie est donc par essence – c’est-à-dire par nécessité – quotidienne, non pas ontiquement, sur le mode dégradé (et forcément dégradant) de l’esquive et de la médiocrité, de la déchéance et du nivellement, mais ontologiquement, en tant que traduction immédiate du conflit, au sein de l’exister, entre l’extase et la stance.

.
.
.
.

Bruce Bégout

1 commentaire

  1. quel sens philosophique y a-t-il à considérer le quotidien comme une forme dégradée, et de quoi ?
    qu’est ce qu’une décision pure ? quel sens y a-t-il à dire que « l’essence de l’homme est son existence » (SuZ § 9) ? à le penser comme extase, tout en valorisant son enracinement et en condamnant « l’absence de sol » ?
    A vous la terre …
    si vous répondez encore.
    YE.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s